Festival au Pont du Rock 2018, le samedi

Journée N°2 de cette 28ième édition du Festival au Pont du Rock: CLAP!
Aujourd’hui, ça commence plus tôt, et il fait toujours aussi chaud, alors j’établis un plan de bataille: rester au frais et au repos avant que ça ne commence. Et ça a plutôt bien fonctionné. C’est donc frais comme lardon au frigo entre les yaourts et le fromage (c’est peu te dire, hein!), que je retourne dans l’arène.

Les pompiers arrosent le terrain pour éviter trop de poussière, merci à eux! Mes poumons et le matériel de Momi ne pensent pas mieux. C’est donc le sourire aux lèvres que je me rends à la scène Dragon, pour Lysistrata. Ce n’est pas toujours évident d’ouvrir une journée de festival. Pour autant, ils le font bien. Leur style? Un rock un poil expérimental! Je ne connaissais pas, j’aime bien, vraiment, mais… j’avoue que je me perds parfois dans leurs propositions et surtout dans les transitions. Comme quoi, il y a plus barré que moi, je suis finalement trop sage, ou trop vieux? Non, ne réponds pas s’il te plait!

J’avoue que la scène de Flor del Fango me donne envie. Pour autant des bruits de « fosse » me laissent perplexe. Tu vas me dire que je suis compliqué, et tu n’auras pas tort, mais pour le coup, là, je trouve que c’est bien trop sage. Je m’attendais à quelques chose de plus festif, plus coloré, plus chaud quoi! Si la Mano est passée par là, je devais prendre une photo des festivaliers, je l’ai ratée. Bon, après, ça passe un moment quoi, mais ça ne m’a pas franchement emballé.

Je ris encore de cette attente avant de rentrer en fosse. On va dire que c’était un moment de concentration un peu particuliers voire une « soupape » à un moment de cette 2ième soirées où les esprits sentent comme un coup de fatigue . J’ai presque honte de tout ce qu’on s’est dit, mais seulement presque, parce que à bien y réfléchir, je pourrai maintenant en rajouter.
Le temps de s’essuyer les mirettes, et on part en fosse pour découvrir Gauvain Sers. Pour être clair, je ne connais qu’une seule chanson de lui. Et pour être encore plus clair, le matraquage dont elle est victime, me la rend quasi insupportable. Alors, on inspire, on expire, et je découvre.
Au final, c’est mignon. Je chantonne en yaourt pendant que les fans perdent leur voix en ne ratant pas un mot. Gauvain dégage quelque chose de très positif assaisonné de gentillesse. Je regrette bien d’avoir raté une rencontre pour échanger sur une chanson…

Il y a quelques années de ça, un pote me parlait en boucle de General Elektriks. Il faut dire qu’il était fan de Shakaponk… Depuis, je n’ai toujours pas croisé leur route, jusqu’à aujourd’hui, et ce n’est pas pour me déplaire. Je suis super impatient! Et à ce sujet, je ne suis pas déçu du tout! C’est juste excellent!!! Le son est génial, et la scène est à la fois drôle et énergique, tout ce que j’aime quoi!

Kyo, écoute, ça fait parti des trucs que je peux entendre à la radio en chantonnant. Je ne me vois pas forcément acheter un CD, mais après, je ne déteste pas écouter comme ça. Sur scène, c’est une découverte Le boulot est propre, les spectateurs sont comblés. Je suis bien, tranquille.

Avec Patrice, en gros je ne connais qu’une chanson. Si la scène est plutôt sympa, je ne trouve pas mon compte en terme de son.

Aaaaaaaaaaaaaah, Trust! J’ai découvert Trust et Antisocial en 1988. Oh oui, ça va, hein, on était donc en 1988, et j’avais déjà… au moins voire plus! Et justement à cet âge, j’avais une sorte de colère en moi, et j’aime autant te dire, que je l’ai braillée celle là, sans perdre mon sang froid pour autant. Du coup, je reste jusqu’au bout, en prenant même le risque d’arriver en retard pour le début du set suivant. Mais je ne regrette pas du tout! Je suis ravi d’avoir vécu cette ambiance de fou.

J’arrive le dernier dans la fosse, mais à temps, pour le set de No One Is Innocent! Et là, le bonheur continue. C’est loin d’être une découverte, mais c’est toujours le même bonheur. Je ne m’en lasse pas, au contraire, j’en redemande et espère le recroiser au plus vite.

On va dire que Fakear n’est pas passé au bon moment, entre No one et Ultra Vomit, forcément, mon esprit est ailleurs, et certainement pas à découvrir de l’électro, désolé.

C’est au Pont du Rock en 2009 que j’ai découvert Ultra Vomit. Depuis, j’ai toujours plaisir de recroiser leur route dès que possible. C’est donc avec grand bonheur que je rejoins la scène Grenouille. Je suis comblé. Ils sont barges, ils sont bons, ils me font marrer, et ils assurent!

J’hésite à rester pour le dernier, mais je veux vivre ce monstre WE jusqu’au bout! Alors oui, je suis toujours là pour voir Mome. Au risque de te surprendre, je ne déteste pas. Il ne reste pas derrière ses écrans. Il joue même de la guitare, si si 😀

Voilà voila, c’est ici que ça se passe pour voir ta trombine. Mais avant, je tenais à te féliciter, parce que oui, enfin, tu t’es lâché! J’ai vraiment eu plaisir sur ces deux jours à déambuler avec vous tous. Et tout autant de plaisir à voir perdurer avec un énorme succès ce festival qui me tient à cœur! Ce samedi, vous êtes 13500 à être venus festoyer au Pont du Rock. Sur les deux jours, le record de fréquentation est explosé en cumulant 22000 entrées! Je suis heureux.

Cette fois, c’est fini pour cette édition 2018! Mais la bonne nouvelle, c’est que grâce à ce succès, le festival est toujours en vie, et bien en vie! Alors, on se dit à l’année prochaine? Vivement!!!

Merci à tous, de l’organisation aux artistes, en passant par les festivaliers, les bénévoles, la sécurité, les secouristes, les pompiers, et bien entendu les copains par ici et par là, pour votre bienveillance, votre professionnalisme, vos sourires, votre joie, votre humour, votre simplicité… I’m happy!

 

Si jamais tu veux te replonger dans la première soirée, c’est par ici: Festival au Pont du Rock, le vendredi

Un commentaire :

  1. HELLO !
    Toujours un bonheur de te lire : on s’y croirait !
    allez kiki, un style comme le tien tu assures un bouquin si si !
    Nazous ainsi qu’au chat blanc 🙂
    merci pour elles

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