La Nuit des Étoiles 2025, le jeudi

Le festival de la Nuit des Étoiles, ce festival né en 2012 à Tréflez, qui a trouvé son rythme de croisière tous les 2 ans jusqu’en 2024, puis sous son succès grandissant a opté pour une édition annuelle… ce festival familial qui grandit tout en gardant son âme, ce festival bon enfant où il fait bon venir entre copains, ou en famille… ce festival qui a décidé de changer de site pour garder sa qualité d’accueil et qui se déroule cette année pour la première fois au Folgoët.

Je me réjouis de retrouver les copains. J’ai ce petit stress de découvrir le nouveau terrain de jeu, mais je fais confiance à toute l’équipe d’orga et ses bénévoles pour avoir préparé une belle fête. Avant de rejoindre le site, je passe à l’hôtel pour récupérer les clés de la chambre. Chouette, la réceptionniste m’annonce que Momiflette est la photographe N°2, quelle joli prénom ! 😀

Je reprends la route, et me fait accueillir aux petits oignons par mon pote, déjà au taquet. Sitôt arrivé, sitôt le bracelet au poignet, je découvre la salle de presse tout confort. J’adore. Pour ne pas perdre un instant, on file sur le site pour le découvrir. Et c’est le coup de cœur ! Bon, ok, je note les escaliers qui dans le noir me semblent un peu se transformer en épreuve de Koh Lanta… à voir… Mais tout le reste est vraiment sympa.

A 18h45, le guidélois Noah Gaillard arrive sur scène. Du haut de ses 22 ans, Noah joue de la guitare depuis 16 ans, est passé par « the Voice », et a déjà un certain nombre de scènes à son compteur. Il ne semble pas du moins stressé d’ouvrir le festival, et bien au contraire, ce sont de nombreux fans qui l’accueillent et l’acclame.

J’avoue humblement ne pas connaitre l’artiste qui se présente ensuite sur scène… Sauf que d’un coup, je me mets à fredonner… aaaaaahhh, mais c’est elle qui chante Tatoo ! Génial, c’est bon ça. La mise en scène est particulière, de quoi me décontenancer, mais franchement plutôt agréable. On plongerait presque dans l’univers de Tim Burton avec Edouard aux mains d’argent… La suèdoise, qui a gagné deux fois l’Eurovision reçoit beaucoup en retour de son public.

Aaaahhh, Mika. Pour l’avoir déjà vu pas plus tard que l’année dernière, je suis comme un gosse devant le sapin de Noël, je sautille de joie. Je profite à fond, puisque comme dirait maman, j’y ai le droit, c’est marqué sur le papier. Au retour à l’espace presse, avec les copains de l’équipe officielle, Momi se dépêche de traiter les photos à diffuser au plus vite pour le festival, et moi je trépigne d’impatience pour retourner sur le site pour profiter de la fin du concert, parce que c’est vraiment top. Calé derrière une forêt de portables tendus à bout de bras pour capter et diffuser en direct leurs images en flou artistique, je chante à tue-tête.

Coooool, y a des photos de Momi qui circulent par ci par là, et même reprises par une certaine radio qui s’est permise de coller son logo dessus sans la créditer. Mais par contre je suis désolée de ne pas pouvoir t’en montrer plus, parce que si sur le papier j’y avais le droit, dans la vraie vie, j’ai pas eu le droit d’en soumettre d’autres à validation… Pas de bras, pas de chocolat, on m’a demandé gentiment et certes poliment d’être compréhensive. Alors, me demander de comprendre, pfiou… je ne suis qu’un petit singe pas très futé… dois je comprendre qu’il va falloir que je revende mon matos photo pour me payer un téléphone?

Allez, tu n’y es pour rien, mes réflexions de chafouin ne te regarde pas plus que ça donc. Merci franchement au festival de l’avoir programmé. Un énorme bravo à Mika pour son show. Le reste… bip. Voilà donc les photos validées pour le festival, ce ne sont pas forcément les plus belles, ce ne sont pas forcément celles que j’aurai choisies en rentrant à la maison la tête plus reposée avec plus de temps à les regarder, mais il en est ainsi.

Allez, je vais te mettre dans la confidence, j’entrouvre une porte de mon jardin secret. Fais juste gaffe à la refermer derrière toi, j’aime pas les courants d’air. Momiflette a une sœur jumelle, et elle est suisse. Alors c’est avec un grand sourire que je file sur la scène de Mosimann qui est né dans la ville de la baleine, ou du moins du jet d’eau sur le Léman, à savoir Genève. Le franco-suisse s’initie très jeune à la batterie puis au piano. Il remporte au fil des années plusieurs concours jusqu’à gagner la finale de la Star Académie en 2008. Depuis 2010, c’est en tant que DJ qu’il se présente, même s’il cumule les casquettes en parallèle comme chroniqueur et animateur entre autre. Je découvre en l’occurrence sur scène le DJ. Je suis séduit par la proximité, son sourire, et la communication évidente de son plaisir d’être là à jouer, pour et avec son public. On sent comme une sincérité, et j’aime beaucoup. Mosimann fait parti de ces saltimbanques pluri-disciplinaires qui ne s’interdisent pas grand chose, et qui en plus le font bien. Respect.

Quand deux DJ, Felckin et RetroVision, décident de s’unir pour faire danser leur public, en associant leurs talents avec une bonne dose d’autodérision, on obtient Boris et Moris ! Ambiance assurée !

Et comme je sais que la fête n’est pas complète si tu ne gardes pas les souvenirs de l’ambiance, des copains, voire juste de toi, je te laisse ici de quoi jouer à Charlie ! 😀

Si tu veux découvrir la journée du vendredi du Festival de la Nuit des Étoiles 2025, c’est ici : http://lemondedekiki.net/la-nuit-des-etoiles-2025-le-vendredi/

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