Festival du roi Arthur 2025, le dimanche

RéveiiiIIiIiIIiiiiiiIl ! Comment ça je ne dois pas crier? Mais je suis en pleine forme, ce jour est magique, fanfaaaaaaaaaaaaaare !!!
Toi, tu te calmes? You’re talking to me?
Ok, c’est bien parce que c’est toi. On s’installe au petit dèj, et on en cause plus calmement. Il était une fois, une fille un peu déjantée, et dans le même temps passionnée, qui fait accessoirement un peu de photo, et qui croise la route d’un festival qui se lance en 2008, et qui s’appelle le Roi Arthur. Sans mettre forcément toutes les pommes dans le même panier, et y donner un sens unique, cette donzelle a ce prénom en tête au moment d’accoucher d’un petit Tom. 14 ans plus tard, ce même petit Tom qui porte fièrement son prénom légendaire, et qui fait parti d’une option musique à l’école, s’ouvrant toujours plus ainsi à la culture musicale, me fait les yeux doux pour mettre enfin un pied sur le sol d’un festival, flashant notamment sur Big Flo et Oli, et Vald. Si avec Momi on a déjà fait Big Flo et oli et que l’on cautionne, la gentille maman se dit pourquoi pour Vald effectivement… Bref, au final, Momi a pris deux places pour le premier festival de son fils, et pas mieux pour son grand Tom qui a une tendance agoraphobe et qui n’a jamais sauté le pas…

J’adore vraiment ce festival. Vois cette journée qui s’annonce magique. Encore plein de choses à se raconter avec ma topissime voisine VSHKPNK. Puis la petite tribu familiale qui se rassemble pour manger ensemble, avant de laisser filer les 2 bizuts du festival qui doivent rejoindre l’entrée festivaliers, non pas sans stress mêlé à l’excitation. A 15h45, nous nous rejoignons tous au niveau de la scène. Arthur pour ne pas le nommer, est le roi de ce monde, tellement impatient que ça commence. Ce sont les yeux baissés que Momi lui annonce que malheureusement Big Flo et Oli qu’elle se réjouissait de prendre à nouveau en photo ont refusé la présence des photographes… l’aventure des frères toulousains s’arrête là pour Momiflette, et ce n’est pas sans une énorme déception.
Ne nous laissons pas abattre, j’ai plein de choses à vivre en parallèle.

Et ça commence avec Deportivo. Après une absence de 7 ans, le groupe est revenu sur scène en 2022. Des chansons à thème qui laisse une liberté d’interprétation a chacun, sur un son bien rock, c’est toujours un plaisir de les (re)voir.

FourWinds est un peu un extra terrestre, mais en mode sympa, tu sais, genre ET. Ils sont des instruments dont on ignore à la fois le nom et la façons d’en jouer. Pour autant quand ils jouent, ils ont une facilité et une énergie qui me rappelle que l’on est en 2025 : l’art et la manière d’allier un répertoire traditionnelle et la modernité.

Je découvre Clou, une artiste pluridisciplinaire, qui se soir est sur scène. Elle a également des talents d’auteure et d’illustratrice. Ça fait pour autant plus de 10 ans qu’elle se produit, avec deux albums studios, Orages en 2020 et A l’évidence en 2024. Des engagements distillés mais non dilués, par une jolie voix touchante courtisant une musique pop résument mon ressenti.

C’est le troisième jour de festival. Il fait très chaud. En 3 semaines je suis rendu à 55 sets à vivre, immortaliser, et mettre mes mots dessus pour traduire mon ressenti… 55 artistes souvent bien différents les uns des autres… et aujourd’hui, la tribu de Momi qui découvre sa vie, chaque fois qu’elle les quitte pour vivre sa passion… Alors oui, elle a envie de les accompagner, d’échanger avec eux. Alors c’est encore plus speed que d’habitude, mais elle le fait avec cette sensation d’être vraiment bien là où elle est. Quand le petit Tom lui demande alors de les rejoindre devant la scène Excalibur avant de faire la fosse d’Helldebert, pour lui déposer des pistolets à eau remplis… elle s’y tient, mais, ne lui en dépose qu’un, sous prétexte non fallacieux d’avoir une mission à remplir.
Pssssssssshiiiiiiiiiiit, pshiiit, pssSSssIiIIIIiiiTTttttt… ça s’est fait, j’ai touché 3 gars de la Sécu, et filé en fosse avant qu’il n’ait eu le temps de sortir le tuyau à incendie. Aaaaahhh, j’adore ce pistolet à eau.

Thunderstruck démarre, et met directement l’ambiance sur la prairie de Mafeu. Il est 17h50, les familles avec les enfants sont mélangés aux festivaliers plus âgés, et tous semblent à l’unisson. Aldebert avec son projet Helldebert met tout le monde d’accord, entre ceux qui sont encore dans le concept et ceux qui rentrent dans la nostalgie.

Alors là, ce ne sera pas une découverte, tout simplement parce que je viens de les voir il y a deux semaines, les Sons Of O’Flaherty. Mais je ne veux pas les louper pour autant, parce que vraiment je les trouve top, et ce n’est pas seulement parce qu’ils viennent de Vannes. Du punk-rock, en mode folk celtique, le tout relevé par une grosse dose d’autodérision et un visuel travaillé, je ne peu qu’adhéré et même en redemander ! J’adore !!!

Yoa est une artiste complète franco-suisse. Elle étudie le piano, puis écrit et joue des pièces de théâtre, tout en continuant en parallèle à composer des chansons, habitée par la pop et cette façon de passer des messages qui lui appartient.

Pas de chance pour un de mes chouchous de la Sécu… Quand il me voit arriver, il a tendance à fondre, ou du moins essayer de se fondre dans le décor… Et encore moins de bol, quand il m’annonce clairement, alors que j’ai le pistolet caché dans ma poche : « Oh si tu savais ce que j’ai chaud! » ! Bah tu sais quoi, il a eu tellement chaud, qu’il en était trempé. Et tu sais quoi? Bah je me dis que je suis content de faire du sport, et de courir vite ! 😀
Bon, je vais te passer, les tirs d’essai sur les copains (bah oui, faut bien essayer si il ne fuit pas, ou s’il n’est pas bouché ce pistolet, nan?), les balles perdues, les tirs efficaces, les retours en arrière pour demander « mais heu, dis moi, je ne t’ai pas touché toi encore? » pour remédier à cet oubli, et les courses d’obstacle en mode fuite qui suivent, sinon, je vais perdre en crédibilité. Déjà que… alors… 😀
Reprenons notre sérieux, le chapiteau nous attend. C’est Talisk qui officie. Il s’agit d’un trio écossais, qui joue à juste titre du Folk-écossais.

Et me voilà devant la scène que j’attendais tellement : Franz Ferdinand ! j’adhère à Plus de 20 ans que ce rock so british. Dès leur premier album éponyme, et avec le ce succès fracassant qu’est « take me out », Franz Ferdinand ne cesse de me faire danser, chanter, voire brailler de bonheur. « Can’t stop feeling », « lazy boy », à « Hoocked », je pourrai quasiment tous les citer tellement tous me parlent d’une façon ou d’une autre. Je me régale, je me sens tout petit, mais je profite. Je finis évidemment sur le site en compagnie du grand Tom, et me déchire la voix. Quel bonheur !!!
Et d’un coup, je souris. Le grand Tom d’ordinaire réservé est absorbé lui aussi par ce show aux petits oignons. La moyenne d’âge des festivaliers présents est bien au dessus de ce que je connais… Mais où sont les plus jeunes? Je me retourne, et je vois que la scène Excalibur est déjà bondée de monde pour attendre leur prochain set… Deux salles, deux ambiances ! Mais qu’est ce que je l’aime ma salle !!!

Et voilà que se profile pour moi, le dernier set (et le 61ièm donc en 3 semaines), celui de The Coverhearts. Je ne fais que passer parce qu’il faut que je rentre me coucher. Il est 22h30, j’habite à plus d’une heure de route, et je commence le travail à 6h demain matin… Mais c’est un piège ! C’est juste incroyable, une fois encore je me fais prendre par leur son rigoureux et à peine dompté tant il est sauvage, d’un rock-punk celtic. Leur scène est une vraie bombe. Non, je ne peux pas rater ça, alors tant pis pour l’heure, je profite. Je croise le regard de Momi qui a baissé son appareil photo, et qui a sourire accroché derrière chaque oreille. Le bonheur est total.

Mais quelle journée, mais quel WE ! Tant pis pour les quelques déceptions de Momi en tant que photographe, c’est toujours à la fois blessant et frustrant, mais c’est le jeu, même s’il n’est pas très drôle. Le reste était tellement enrichissant, jouissif, et intéressant que l’on va faire en sorte de ne pas s’arrêter sur ces petits accrocs.
Je repars chargé plein de découvertes, de rêves réalisés, de rencontres humaines incroyables, de retrouvailles toujours sympas avec les copains, et l’envie de continuer de progresser.
Un grand grand merci à tous ceux que j’ai croisé, et qui me supporte à chaque évènement. Et évidemment bravo particuliers à l’orga, les bénévoles, la Sécu ( et sa patience de dingue 😉 ), les artistes, et chaque festivalier qui fait se festival existe.

Bon, c’est pas le tout, tu as déjà vu la journée du vendredi du festival du Roi Arthur 2025? Sinon, ne rate pas ça, et file par ici :http://lemondedekiki.net/festival-du-roi-arthur-2025-le-vendredi/

Quant à la journée du samedi, c’est juste là : http://lemondedekiki.net/festival-du-roi-arthur-2025-le-samedi/

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