« On pourrait résumer cet article comme un bras de fer d’acronyme :
CB vs IA !
J’avoue que je ne sais pas comment j’aurai regarder ce cliché si ce n’était pas moi qui l’avais pris. Faire confiance, ou pas… Après, je connais mes copains photographes, et pour beaucoup je regarde leurs photos sans autre chose que de l’admiration, ça s’appelle la confiance. Pour ceux que je ne connais pas, je vérifie deux trois petites choses… Parce que non, je n’aime pas l’IA. J’ai vraiment cette sensation d’appauvrissement intellectuel et créatif, cette motivation à s’enlever les doigts du XXX, et dans le même temps de continuer d’esquinter pour ne pas dire tuer notre planète pour éduquer, nourrir, et faire tourner ces IA et qui puisent dans nos ressources naturelles déjà bien mises à mal, à commencer par l’eau. Je sais pertinemment qu’en ayant un smartphone, et en naviguant sur le net, je fais appel à l’IA de façon insoupçonnée par ci par là, elles se sont infiltrées de partout… Mais je passe mon temps à les bloquer dès que je peux, j’écris toujours mes courriers, mes articles moi même, parfois même sur du papier, avec un crayon à la main, avec pas loin de moi un dictionnaire Larousse assorti de 3 Bescherelle, « L’orthographe », « La grammaire », et la « Conjugaison ». Et quand je ne suis pas sur l’ordinateur, parfois je tricote, parfois je fais de la couture, parfois je peins, parfois je rêve, et tout le temps, je vis. Je te pose ça là, c’est un sujet passionnant, le pour et le contre, patati patata… Mais revenons à nos goélands.
En fait ce dimanche 8 mars 2026, tout était improbable. Pour des raisons perso, j’ai peu de possibilité de sorties, et de plus est elles sont de courtes durées. Et le plus incroyable encore de cette journée, c’est qu’il fait beau !
Quand j’ai opté pour une pause assise, je n’ai pas attendu plus de minutes pour assister à cette scène surréaliste.
Je rejoins évidemment tous ceux et celles qui pensent que c’est triste de voir la pollution humaine envahir l’espace vital de la faune, et qu’il en va de leur santé et même leur survie… Alors que faire, détruire ce cliché, ou le faire circuler pour en parler, s’en faire surprendre, en prendre conscience, ou tout simplement se reconnecter à la nature que l’on oublie parfois dans nos vies modernes?
Je vais conclure en vous disant que je râle souvent sur les comportements irrespectueux des usagers de la terre (sans oublier ma contribution malheureusement, que j’essaye de minimiser dès que je peux), mais je m’émerveille chaque fois que je m’offre ces moments de de curiosité, de pause pour quelques poses. Et je laisse quelques clichés de mon exposition/ livre pour partager ces prises plus naturelles, mais qui me donnent à chaque fois un grand frisson d’avoir été là au bon moment…
Be happy ! 😉 »
Pour ceux qui connaissent ce site, pour une fois ce n’est pas moi, Kiki, qui raconte cette aventure, mais tout simplement Momiflette qui est la mieux placée pour parler de sa passion.





Bonjour,
Je me trouvais juste derrière vous et j’ai pris deux photos de vous de dos, pour un article que je publierai en mars 2027. Bravo pour cette belle prise de… bec !
Excellent. J’avoue que je ne vois pas vraiment ce qu’il se passe dans mon dos quand j’essaye de lire ce qu’il se passe devant moi. Mais au plaisir de lire votre article. 😉
Bonjour,
je voudrais savoir si ce goéland a pu tout de même relâcher cette mauvaise pêche ou s’il est resté avec cette carte dans le bec. Il a l’air d’être en difficulté, son bec étant tellement ouvert. Est-ce qu’il a pu relâcher sa proie ?
Je vous rassure, il l’a relâchée comme tous les coquillages vides qu’il a attrapé. Malheureusement la carte est retournée au fond de la rivière mais heureusement l’instinct a primé sur sa faim.