La Nuit des Étoiles 2025, le vendredi

J’adore ce genre de réveil et petit déjeuner… buffet à volonté, il faut au moins ça, pour colmater les heures manquantes de sommeil, sans compter celles à venir. Mais je vais super bien. Et même bien plus, je me réjouis de rejoindre le site pour lancer la seconde journée.

A mon arrivée sur site, la lumière est juste incroyable… J’appelle les copains qui sortent de l’espace presse les yeux plantés dans les nuages. C’est surnaturel. On a l’impression d’être protégé par un filtre orangé. Il s’agit en fait de l’association du sable du Sahara en suspension, et des fumées des incendies de la péninsule ibérique. Incroyable, magique et presque mystique.

Coup du sort ou pas, à 18h45, c’est l’envoutante Johanna Alanoix qui nous ensorcelle et nous emmène dans son monde. Aucun de nous se débat pour la suivre sur ses chemins entre pop et RnB/ soul, tant c’est bienveillant et simple. On se tient la main, on se rassure, on n’est pas tout seul. Une très jolie voix, posée comme il faut sans plus de fioritures, c’est comme à la maison, mais un jour de fête. Merci Johanna, c’est une très jolie découverte.

Julien Granel aurait pu partager la scène de celui qui lui a donné la COOLeur de la pop bienveillante et chatoyante, comme une bulle de malabar qui claque dans une cour de récrée, à savoir Micka. Mais depuis toutes ses années d’inspiration, de travail, et création, Julien a maintenant son propre univers, bien déluré, celui dans lequel on a envie de se plonger pour passer un bon moment. Une scène très haute en couleur, un dynamisme incroyable, et du sourire en veux-tu en voilà. Bonheur !

Charlie Winston, j’ai hâte. Je l’avais vu en 2019, en dandy, so british, en mode gendre idéal, et ça m’allait très bien. C’était lui, son image du moins. Puis je l’ai revu en 2022… j’ai eu l’impression de voir Clark Kent enlever son costume pour se transformer en ado, cheveux ébouriffés, une jambe de pantalon retroussé, même s’il n’y avait pas de modification significative du son. Aujourd’hui, sur le site du Folgoet, je redécouvre un ado qui s’est assagi, mais qui a gardé la lueur dans ses yeux, cette envie de partager, de jouer… D’étape en étape, j’aime toujours, et je trouve son parcours cohérent. Il est vraiment généreux, avec cette petite touche de gamin espiègle.

Alors voilà, on va me ressortir l’histoire de chasseurs, y a les bons et… Bah ouais mais et alors, là c’est pour de vrai, y a le bon Rap, et IAM en sont des dignes représentants, pis c’est tout. Ce n’est parce que j’aime ce qu’ils font que j’aime le dit « rap » d’aujourd’hui, et réciproquement, ce n’est pas parce que je fuis le rap contemporain commercial, que je n’ai pas le droit d’aimer ce Rap, ce flow, et les valeurs défendues par des groupes comme IAM. Alors non, ce n’est pas la première fois que je les vois, loin de là, mais franchement je ne m’en lasse pas, j’ai même tendance à avoir hâte de les retrouver, pour me raccrocher à un cadre bienveillant, motivé et motivant.

Sharleen Spiteri s’excuse sincèrement d’avoir le cou coincé, et explique avoir tout mis en place pour être présente sur scène ce soir. Le show commence alors, et nous embarque de succès en succès de « I Don’t want a lover » à « Mr Haza », en passant par « Say what you want ». Les écossais maitrisent leur sujet, et le partagent avec fougue avec le public. Je salue très respectueusement le professionnalisme de Sharleen qui n’a rien laissé paraitre de son soucis de santé, et m’amuse du clin d’œil à mon ami Étienne qui comme il en l’habitude, arbore un beau kilt pour immortaliser ce magnifique set. Respect, bravo, et merci !

Les deux sœurs australiennes Mim et Liv, sont là pour assurer la clôture de ces 2 jours de festival. Ce set électro déchaîne le public du Folgoët. Moi je me régale de la reprise « Push Up » de Creeds.

Voilà, c’est finiiiiiiiiii… pour cette 7ième édition. Je range mes petites affaires, on se dit au-revoir, et à l’année prochaine. Parce que oui, on a vraiment envie de se revoir, parce que oui, c’était top. Parce que oui, ce festival malgré son succès garde un esprit familial. Parce que oui, on y est vraiment bien reçu.

Alors c’est déjà l’heure des remerciements, pour l’orga évidemment, les bénévoles, la sécu au top, les artistes, mes amis et collègues de l’espace média, et bien entendu, toi le (la) festivalier(e) sans qui rien ne serait possible. Et donc… à l’année prochaine, hein?

Si tu veux revoir la journée du jeudi du festival de la Nuit des Étoiles 2025, tu peux cliquer ici : http://lemondedekiki.net/la-nuit-des-etoiles-2025-le-jeudi/

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